La chapelure rousse, moment de nostalgie

Aujourd’hui, direction le canal de la Marne au Rhin, pour une pêche à la canne. Forts de ces souvenirs, je vais essayer de répéter 20 ans après ces mêmes gestes ou presque. En tout cas, j’étais bien décidé à me faire plaisir, dans le sens le plus large du terme, mêlant l’ancien et le nouveau, l’inexpérience de l’époque avec ce que j’avais appris depuis.

Mon objectif est simple : faire une belle bourriche de plaquettes, presque à « l’ancienne ».

 

 

Arrivé sur mon poste, je sors les bacs souples à amorce. Dans le premier, je verse un kilo d’amorce étang basique du commerce, un vieux restant qui trainait dans le garage.

 

Le paquet fermé certes, devait avoir presque un an.

Dans mon deuxième bac souple, je verse environ deux litres de chapelure rousse que je recouvre immédiatement d’eau pour l’imbiber, telle une soupe.

 

 

 

La chapelure seule est un produit qui gonfle énormément, surtout quand elle est fraîche, avide d’eau, doublant littéralement de volume.

Le mouillage de la chapelure est important car elle doit être saturée d’eau pour bien se mélanger au kilo d’amorce sèche.

Je rajoute deux fois de l’eau, jusqu’à obtenir la texture que j’aime. Elle doit être trempée, ne laissant sur les mains aucune miette ou presque, mais rester moelleuse à souhait.

 

 

Ce n’est qu’une fois que je suis sur qu’elle est « à souhait » que je la mélange à l’amorce. J’ai environ 4 litres de chapelure et le mélange avec l’amorce se fait de façon très aisée. J’ai alors un mélange très onctueux, hyper léger, qui explosera en surface, descendant en pluie tranquillement.

Dernière mise à jour de cette page le 22/02/2009
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