Je prends ainsi 2 plaquettes de plus, cela fait une heure dix que je pêche et j’ai environ 7-8 poissons, mais rien de bien folichon. Sur les derniers poissons, j’ai commencé à rappeler à chaque prise. Les quelques bateaux passant, j’assure un rappel permanent, même s’il est peu fréquent, je tente de fixer le poisson avec une amorce pas très riche. Je ne mets pas trop de « viande » dans le rappel car avec mon pote David, on a remarqué qu’en mettant un peu plus « à table » en bas, les touches diminuent. Bizarre en cette saison, mais bien réel, donc je ne prends pas de risque.

Trente minutes plus tard, cela fait deux heures que je pêche et je n’ai pas beaucoup de poids dans la bourriche. Les touches sont peu nombreuses et je tente de commencer un agrainage très léger, infime, de 20 pinkies toutes les 15 minutes au cas où cela marcherait. Comme habituellement dans le canal, j’ai enfin le « passage » d’une troupe de poissons et je fais un mini festival de 20 minutes avec 5-6 plaquettes, dont une ou deux plus grosses, avoisinant le kilo.


Les touches ralentissent et j’ai à présent environ 7000 dans la bourriche en 3 heures de pêche. J’attends chaque touche, et c’est bien long. Je pense pêcher encore 30 minutes et je change de tactique, avec un passage en

Une après midi sympa, une tactique que j’aime beaucoup et que je renouvellerai mais je pense avec du coco en soupe, pour un mélange encore plus onctueux, mais une base brème classique.
Les points positifs de cette journée sont :
-un grand moment de nostalgie m’a donné une bourriche très honorable avec une technique que je n’avais pas pratiquée depuis….20 ans !! et même si j’ai un peu adapté la donne, le schéma reste le même et je ne l’oublierai pas.
-peu de poissons mais une jolie bourriche, je préfère bien plus 10000 chèrement gagné que 50000 de baveuses en veux tu en voilà !!!
-Une partie de pêche avec un prix de revient de 3 euros, kilo d’amorce compris, que demande le peuple ?
-De nouvelles observations du comportement des baveuses, si changeant selon les jours