Big Test pellets contre Farine avec David Ewing
Nous sommes le 21 juillet, il est 10h et comme tout les matins, quand j’ai un peu de temps, je consulte mes mails. Tiens, un mail de David Ewing !!!!! Wahou, cool !!
« Salut Fred!
Peut tu m'envoyer ton numéro portable. J'ai besoin d'un bon jeune pécheur
pour effectuer un "Big test" dans la Somme la semaine prochaine - vendredi
ou dimanche. Est ce que tu serais libre?
Peut- être a la semaine prochaine.
David »
Une telle occase ne court pas les rues, je sera libre !!! Impeccable, je ne travaille pas le vendredi en question.
Les idées me viennent à vitesse grand V, après Nicolas Béroud, une pêche avec David, mais en tête à tête cette fois-ci, mano à mano !!
Je lui envoie au plus vite mon numéro.
Le soir même, David m’appelle : « Salut Fred, je vais t’expliquer de quoi il s’agit : le but de ce big test est de comparer un amorçage lourd avec farines comme tu le fais dans les canaux du Nord, avec un amorçage à la farine de poisson. J’utiliserai pour se faire des pellets et toi, ce que tu utilises habituellement, terre, fouillis, amorce. Je pense qu’ainsi tu rassembleras plus de poissons sur ton coup, mais je pense aussi en attraper de plus gros que toi. »
« N’importe quelle amorce ? »
« Oui, mais pas de farine de poisson, tu peux utiliser ce que tu veux, chapelure, coco, tourteau, mais pas de farine de poisson, ni de pellets « fishmeal »
« Ok, je sais ce que je vais faire. Mais où pêcherons nous ? »
« Je suis actuellement en vacances en famille dans la Somme et je crois pouvoir faire une pêche intéressante pour ce test dans un des nombreux étang du coin.
Daniel Bully, le photographe de Déclic sera là.
La technique est libre, canne, feeder, anglaise, ce que tu veux.
Donnons nous rendez vous à 8h30 à Pont Rémy, au magasin Rémy Pêche, c’est facile à trouver.
Ok ? »
« Ok !! ?No problem »
« alors à Vendredi !! »
Bon, je n’en sais pas plus pour le moment, juste que je dois pêcher comme à mon habitude, comme je veux, sans aucune limitation.
L’amorce ?? la base Madfred bien sur, parfaite pour une approche prudente, utilisable à l’anglaise comme au coup, pas trop riche.
La canne me sera plus adaptée pour un amorçage lourd et une pêche sur le tas.
Je vais prendre des anglaises, dont je compte bien me servir, histoire de me mesurer à un pêcheur britannique au waggler. Euh, pardon, écossais !!
La « feeder » sera dans le fourreau, mais pour les farines en masse, c’est pas trop mon truc.
Je commande vite trois cent grammes de fouillis, ce qui sera suffisant, car je compte utiliser des pinkies et des gozzzers dans le bas, au rappel tout au moins .
Nous sommes Jeudi. Je ne tiens plus en place, ce qui a le don d’agacer ma femme ; « Pourquoi te mettre une telle pression, ça ne sert à rien, c’est un gars comme un autre !! »
Elle est marrante ma femme, c’est d’ailleurs pour cela que je l’aime, elle n’a jamais fini de me surprendre.
Je passe mon après midi à passer en revue le matos et surtout, ne rien oublier !! Tout est prêt, et la logistique est lourde (ceux qui me connaissent savent ce qu’il en est !!).
23h00 Le break est prêt, la nuit sera courte, je pars vers 6h.
5h00 : impossible de me rendormir, je suis réveillé depuis 1/2h. Tant pis, je descends faire les casses dalles. Du rapide, du bon et surtout des LEFFE !!!! Un écossais doit aimer la bière. Le contraire m’étonnerai.
La route est agréable, la météo est correcte.
J’arrive à 8h15 sur Pont Rémy
Le coin est magnifique, les routes fleuries, les maisons jolies et accueillantes.
Je me glisse dans la commune magnifique après un arrêt au stand pour les croissants.
Je trouve la magasin facilement, je suis le premier. Il est 8h25, et un pêcheur garé devant me dit : « t’es Vin de ch’Nord pour Pécker, ti !!! » « Ben ouais, c’est pas loin en fait et le coin a l’air extra. » « Mi aussi j’vin de ch’nord, enfin de ch’Pas d’Calais, j’ai un mobil home ici à l’année »
La phrase de mon « compatriote » est coupée par un « Hi Fred !!! »
« Salut David !! »
Le magasin n’est pas encore ouvert, Jean pierre le détaillant , devenu un ami de David au fil du temps, tarde, ce qui nous laisse le temps de discuter un peu «
« Alors Fred, comment ça va depuis Merville » « impecc !! Prêt au service ! »
P’tit Dave encore un peu endormi et pressé de pêcher un peu lui aussi, s’écroule devant le magasin !
Tiens, un nouveau maniac !!!
Jean Pierre arrive enfin, nous ouvre les portes de sa « caserne » d’Ali Baba. C’est dingue un choix pareil dans un magasin qui ne paie pas de mine. Il y a de tout. Des stations Colmic, des cannes Maver (ben oui, le stock !!), du Milo, Drennan, Sensas, une gamme amorce rameau impressionnante, de tout !!!!
Voici juste une petite partie de ce que l’on peut voir chez Rémy Pêche, rue Jean Jaurès à Pont Rémy.
David est un habitué, nous sommes reçus comme des rois. Le café en prime. Et avec les croissants que j’ai amené, le p’tit dèj est servi !!
Ca commence bien et nous nous marrons déjà. P’tit Dave a eu un joli cadeau, une station Rive F2D25, sans repose pied, un truc léger et rapide à monter, qui peut le suivre partout, et rentre dans le coffre pour les vacances. Il est gâté, sympa d’avoir un père comme david.
J’en profite pour me racheter quelques plombs Milo qui me manquent en stock, un essuie main Drennan et surtout un litre de beaux gozzers …oranges !! Décidément, comme dirai Réjou, 2005 est une année flashy !! Very flashy !
Une heure dans le magasin !!! Nous profitons pour prendre des renseignements sur la pêche et les étangs.
D’après Jean Pierre, celui de Long est très bien, les beaux scores sont fréquents, mais il fait un peu moins chaud que ces derniers jours. Et il y a un peu de vent. Donc, c’est ce qui reste de moins risqué. Il abrite de belles brèmes en nombre correct.
Pour les photos, Daniel me fera un CD en numérique, donc aucun souci, je lui fais confiance.
Je pourrai ainsi me concentrer sur ma pêche.
Nous arrivons au bord de l’eau à 10h40. L’étang est magnifique et très grand. Une famille y pêche déjà et nous informe que des gars sont venus cette semaine, et qu’ils ont fait des brèmes du kilo. Et plus. Il vaut mieux se placer sur une Rive droite, pour que l’on puisse être bien en vue l’un de l’autre. Cet étang est une ancienne tourbière, profonde par endroit de 5m. Le fond y est assez mou mais régulier.
Je me place à droite de David à environ 35m.
P’tit Dave va pêcher sur une pointe légère. Il sera plus à l’aise.
L’après midi sera difficile pour lui, il préfèrera passer du temps avec sa mère et ses sœurs, plutôt que de pêcher sérieusement. Tout le monde a besoin de vacances et à 10ans, pas besoin de pression !!!
Je commence donc à monter le matos. Canne au coup en premier, seule pour sonder.
Cool, à 11.50 il n’y a que deux mètres, ça simplifiera ma tache à la canne.
Je monte donc trois kits. 0.4, 1gr, 2.5gr, car il semble y avoir un léger courant latéral, du au vent qui n’est pas négligeable.
Mes anglaises sont montés de la veille. La première, une canne light, en maxima 12/100, avec un waggler crystal Drennan de 4gr +2 BB et la seconde, un peu plus costaud (ma shelby strong), en 15/100 maxima, waggler de 8gr à ailettes + 2gr sur la ligne.
Premier lancer avec le 8gr, le fil sort impeccable et le vol du waggler est limpide, grâce aux ailettes. J’attends environ 45m sans souci, ce qui m’étonne avec le vent.
Je pense pêcher à environ 35-40m, mais avec la canne light ça sera plus dur si le vent continue.
Je sonde, il y a 3m à cette distance. Parfait, je peux rester au fixe.
Mes lignes et cannes sont prêtes, David me dit que l’on doit faire des photos des préparatifs « amorce ».
Pas de problème, justement j’y venais.
Nous commençons par les pellets de David. Il s’agit de pellets « dynamite bait », de trois couleurs différentes : verte, beige et noire.
Vu la nature du fon, David mise sur les beiges et noirs, afin de pouvoir se détacher visuellement de ce fond tourbeux très sombre.
Le mode de préparation est simple, il mouille les pellets, les égoutte, et va les utiliser au feeder ou à la coupelle.
Sa pêche sera à 11.50 sous la canne (une Garbo 995 « anglaise », donc de 16m initialement !!, un bijou que David s’est payé il y a peu.)
Et le feeder, à environ une trentaine de m, voire un peu plus, si le vent lui permet de rester précis.
Vient ensuite le tour de mon amorce.
J’explique à David sa consistance et le mélange.
Le mouillage est précis car selon l’eau ajoutée, l’amorce n’a pas du tout la même action. Comme je pense tirer quelques petits poissons assez vite, et prendre un peu d’avance sur David, je ne mouille pas trop pour un travail immédiat.
Le brassage doit être parfait, avant un tamisage obligatoire, pour aérer le bac. Je ne néglige jamais cette action. Indispensable à mon goût !
Le mélange est prêt, reste les esches : asticots rouges, blancs, gozzers oranges (je crois vraiment en cette couleur que je ne connaissais pas mais cela m’inspire pas mal..), casters, et mes traditionnels vaseux.
12h, enfin prêts, nous allons commencer à pêcher avant de manger.
La famille de David devant nous rejoindre ensuite, nous pique-niquerons tranquillement avant les choses sérieuses. Nous avons la journée devant nous.
J’amorce à la fronde une belle surface, histoire de faire venir quelques brèmes qui seraient providentielles. Sous la canne, je largue au bas mot 5 litres de terre en tapis, sur 1m2 environ et 10 litres d’amorce pour pêcher sur la tas, sans rappeler trop vite.
Pour David, je m’attendais à du light en matière d’amorçage, mais je suis sidéré. Deux coupelles en tout et pour tout sous la canne et dix feeders au large. Je n’y crois pas trop, mais bon, les britanniques, c’est comme ça !!!
Rapidement, j’ai de petites touches, difficiles à ferrer, mais pas en grand nombre. Une par ci par là. Avec le fouillis, je suis étonné du peu de touches, je crois que les boules ont du effrayer le poisson. Je ferre quand même une première petite plaquette de 50gr, suivi d’une autre dix minutes après puis un gardon.
David, quant à lui, commence au feeder.
20 minutes de passées et c’est mal parti, le poisson boude un peu, mais patience.
Daniel me dit « regarde moi l’angliche !!! »
Attelé le bonhomme !! Ben merde, déjà !! Avec seulement quelques feeders d’amorce sur le coup, David ramène déjà prudemment un beau poisson.
C’est une plaquette de 400gr. Bon début.
Ca craint pour moi.
J’essaie de faire mordre les poissons sous la canne, mais rien à faire. Ils sont boudeurs !
Une heure de pêche et je décide à prendre l’anglaise quand je vois David attelé à un autre bestiau. Ce coup ci, c’est 1000 dans la bourriche.
Aie !! je vais me faire tordre !!
Pas facile avec le vent, mais il se calme parfois.
Je m’applique à pêcher précis , bien sur mon amorce, pour se faire, j’utilise le marqueur blanc sur mon fil, et je lance bien droit au dessus de la tête, à la « carpiste ».
P’tit Dave galère, rien à faire il a très peu de touches. David me dit qu’il n’y a pas de souci à se faire, il a déjà pas mal pêché ces derniers temps, et il ne veut pas le pousser de trop, surtout à 10ans.
La pêche est un plaisir et David en a plus de conscience. Bravo, c’est une réaction intelligente et très lucide plutôt que de pousser p’tit Dave, au risque de l’écoeurer.
La famille Ewing et ses tornades blondes arrivent vers 14h, il est temps de casser la croûte. Mais David a oublié le pain, alors direction le village à coté, pour le ravitaillement. Dans un bar tabac épicerie, nous trouverons des baguettes et Déclic d’août, que David ne croyait pas encore sorti.
Sur le retour, David ne peut s’empêcher de le feuilleter. A table également. Y’a pas, mordu, David l’est à 200% !!
Nous partageons un pique nique sympa, et quelques mots sur les vacances, la famille, bref, le pied total au bord de l’eau. Une petite Leffe nous fait du bien, il faisait soif.
David me demande si j’ai du poisson régulièrement, mais il n’est pas étonné que je n’ai que six ou sept plaquettes et gardons et que c’est très dur. Pour la deuxième mi-temps, le waggler va planer sur cet étang. Le résultat devrait s’améliorer…
Lui non plus n’a pas grand-chose à la canne, c’est dur, beaucoup plus que prévu !!!!
Daniel ne peut s’empêcher de chambrer « l’angliche » comme il l’appelle. La complicité entre ces deux là est grande.
Après cet intermède nécessaire pour sauver nos estomacs d’une famine annoncée, nous regagnons nos sièges. Je prends comme prévu mon anglaise et David garde le feeder.
Je rappelle un peu à la fronde, quelques boulettes et j’ai très vite une touche que je rate, surpris de la rapidité. Je remet un joli vaseux et relance avec application, sur la zone amorcée.
Mon waggler n’a pas le temps de se mettre en place et reste hors de l’eau.
Ferrage, ça y est piqué, une jolie plaquette mais bien frêle mon goût. 200 points c’est déjà ça.
Les poissons prennent à la descente, donc, tout en gardant le même fond, je vais remonter les plombs à quelques dizaines de centimètres du waggler, ne laissant que l’émerillon en bas. Le souci, c’est que je pique des ablettes, rameutées par mon rappel fréquent aux farines.
David pique une plaquette qui se défend comme un beau diable, 300 de plus. Le jeu est maintenant annoncé : les poissons sont plus nombreux pour moi, bien plus petits, va falloir gratter.
Je redescend un peu de plomb et insiste sur le frondage, les poissons semblent aimer le bruit du rappel qui les excite.
Boule, par rafales de trois, et touche. Plaquette de 300gr.
Ca se prend, j’espère pouvoir garder ces demoiselles sur place, pour remonter l’écart pas trop catastrophique, David n’ayant que très peu de poissons en bourriche, je dois soigner mon « grattage ».
Les touches sont peu nombreuses pour lui, mais à chaque ferrage, je dois avouer que je suis très inquiet. Et si c’était une tatane ???
J’enchaîne quelques poissons, mais les touches sont espacées, et c’est difficile de faire mieux, je ne sais plus quoi essayer. Au large, c’est dur, à la canne, c’est dur. Je mise sur une ou deux plaquettes au waggler, car à11m, je ne ramasse que du petit.
Une plaquette, puis une autre. C’est bien, mais peu.
David rappelle à la coupelle, car il va réessayer la canne.
Tiens, une faiblesse au feeder, perdrait-il un peu de son flegme ?
Un changement de tactique, ça ne me dis rien qui vaille …. Mais sans plus de succès.
Il reprendra le feeder, et fera encore une ou deux plaquettes. Je cours toujours au score, je dois maintenant me rapprocher un peu, mais ce n’est pas sur.
Les touches à l’anglaise sont maintenant presque nulles pour moi. Il est 18h30, l’après midi est bien entamé et un petit coup à la longue canne. Je met trois coupelles d’amorce bien rougie de fouillis, et j’ai des marmites de bulles, mais comme j’en vais eu plus tôt sans succès.
Je pique deux ou trois très beaux gardons et des petites plaquettes . en 2.5 gr calé, pas plus de succès.
Une touche. Lente. Je ferre et ça se défend !!!! Ca y est ? Le poisson vient assez facilement et Daniel me chambre « Big fish, Big fish, il les harponne !!!!! Ca compte pas ». Je n’ai pas l’air d’un con…m’enfin c’est de bonne guerre !!
David est assis derrière sa canne, il attend patiemment que le scion plie. Il rappelle et relance peu mais régulièrement.
Touche !!!!! Une plaquette. 500 points, je suis vert !! Gratounette me voilà !! Et je continue à la canne, j’ai une jolie série d’une dizaine de poissons, mais pas bien épais.
C’est ça quand même…mais il me faut une brème, juste une !!!
Il est 19h30, Daniel râle pour la lumière qui décline et pour les nuages qui sont maintenant au dessus de nos têtes. Je suis excité comme une puce et à chaque touche (il y en a quand même très peu, je crois au « Big Fish »…..
David dit à Daniel : « encore 5 minutes, promised !! »
Il va la faire sa brème, c’est obligé il tarde trop.
Je le regarde tout en pensant aux photos des bourriches, quand je le vois ferrer comme une mule, et je vois directement des coups de têtes, et le poisson lui fait baisser la canne pour éviter la casse.
Ce coup ci je suis livide. Il l’a sa brème !!! Et elle se défend comme un diable !!
A chaque coup de tête, je prie pour un décrochage (je suis salaud, il faut le dire).
Mais non, elle est bel et bien dans l’épuisette !!!
1200-1300 points. Avec celle de ce matin, je suis à la rue, il me coiffe sur le poteau.
Presque pas de poissons, mais que du beau.
Ca y est, fini !! J’ai le sentiment d’avoir fait ce que je pouvais, j’ai gratté, comme à mon habitude.
Mais les beaux poissons ne sont pas venus sur l’amorce et le fouillis.
Tant pis.
Nous faisons les photos de bourriche, David à 7 poissons pour environ 4000 points, pour ma part environ 40 à 45 poissons, pour 3500. La photo est trompeuse, on dirait que j’ai pris une valise !!!!!!!
Je ne dirai pas cela, mais j’ai pris une leçon : les pellets plaisent aux beaux poissons, même dans des plans d’eu que l’on peut qualifier de vierge ou presque, la pression de pêche n’y étant vraiment pas forte, vu le nombre d’étangs dans le coin.
Pas grave, je vais régler ça à ma manière :
Je ne vais pas me laisser faire comme cela, Attention !!!!
David est content de sa journée le Test a été très significatif, même si il pensait que j’allais lui mettre une valise avec mon fouillis. Mais les poissons étaient boudeurs, les pêches habituelles sont énormes, mais le vent du Nord n’a pas du tout plu aux poissons.
L’essentiel est que la journée s’est déroulée comme prévu.
David m’invite à partager le repas du soir au gîte où il passe les vacances en famille.
Je serai subjugué par les talents de cuisinier de David qui nous a préparé ….du poisson !!!
Devant au départ rentrer le soir même, l’hospitalité écossaise ressemblant étrangement à celle du Nord, nous finirons autour d’une Leffe, tard dans la nuit……….
Le lendemain matin, je reprends la route le sourire aux lèvres. Je suis fatigué, mais heureux.
David doit faire un Big Test avec cette journée, si possible, pour l’été prochain.
Si le reportage se publie, ça me fera énormément plaisir.
Merci David pour cette journée, pour ton accueil. Merci pour ta gentillesse, ta simplicité et à bientôt je l’espère, ma maison t’est grande ouverte !!
Photos de Daniel BULLY, photographe officiel Déclic Pêche, Canard du Pêcheur..... Mille mercis à toi Daniel pour le CD de photos, ca resteras mes meilleurs photos de pêche. A bientot, je l'espère... Dernière mise à jour de cette page le 22/02/2009