Pour la première fois que je repêchais avec une amorce basée sur une grande quantité de chapelure rousse, j’avais eu un résultat plus qu’encourageant. Souhaitant approfondir mes impressions, j’avais décidé de renouveler l’expérience sur un autre secteur du canal de
Accompagné par mon pote David, nous voici donc au bord d’une petite gare d’eau, peu fréquentée, à mi chemin entre Strasbourg et Saverne, en ce dimanche matin, 9 août 2008. Le ciel est menaçant, très chargé, la température est de 16° quand nous arrivons sur le secteur vers 6h. La météo ne nous gâte guère et cela va influencer notre pêche à coup sûr. Les poissons n’aiment pas trop ces changements assez brusques de température. De nombreux orages ont teinté l’eau, qui est beaucoup plus trouble qu’à l’habitude.
Peu importe, nous sommes là pour nous détendre et passer quelques heures, tranquilles au bord de l’eau.
Le canal de
Les gares d’eau sont des secteurs assez fréquenté par les pêcheurs et les amorçages répétés ne doivent pas être sans influence sur la densité de poisson. Avec mon ami David, alias Bouchon, nous avions décidé de déserter nos secteurs actuels, à la recherche d’une autre gare d’eau, qui ne voit pas beaucoup de pêcheurs. J’avais expliqué à David, fervent adepte des pistes cyclables sur son vélo, que près de Schwindratzheim, il existe une petite gare d’eau, où nous n’étions pas encore allés, mais qui promettait. Cette gare est longue de deux cent mètres environ, large de trente cinq mètres de large environ, avec comme toujours sur ce canal la piste cyclable qui la longe, et un endroit où se garer derrière nos postes de pêche.

Il me dit « Pourquoi pas, cela changera de Dettwiller et de Steinbourg, où nous en avions un peu marre de multiplier les pêches.
Rendez vous le matin du 9 aout, sur Schwindratzheim.


Avec ce un détail indispensable pour les déchets et éviter les gros dégueux….une poubelle !!!
David comme à son habitude s’installe au feeder, tandis que je pêcherai à la grande canne. J’ai longtemps délaissé cette technique, l’ayant trop pratiquée dans le Nord et ayant trouvé de nouvelles sensations au feeder dont j’avais du mal à me défaire. Mais je reprends énormément de plaisir à la canne, et ce matin, j’avais une folle envie de voir mon élastique se tendre. Ma nouvelle canne y est pour beaucoup. Jamais je n’avais eu un tel bijou que la 995 entre les mains, et même si je pêche assis sur des œufs avec ce type de canne assez fragile, je ne peux m’empêcher de vouloir la sortir du fourreau.
David garde une approche classique du feeder, comme il le fait toujours sur ce canal. Amorce MOSELLA, quelques gozzers et le tour est joué.


De mon coté, j’essaie d’innover une nouvelle fois dans la préparation de mon bac.
Cette fois ci j’utiliserai encore la chapelure rousse en soupe. Deux litres de ce produit, additionnés de Litou, car les eaux étant fortement chargées, je crois beaucoup en un effet traçant pour attirer le poisson. J’en mets environ




Un kilo de silver fish MOSELLA, amorce de surface par excellence, pour obtenir un mélange hyper onctueux, comptant pêcher au rappel aujourd’hui.
